Des établissements scolaires sous-équipés en matériel informatique, on semble s'y habituer en France. La faute au ministère ? Par parenthèse, les auteurs de l'article précédent semblent tout miser sur l'Internet, ce qui relève d'un phénomène de mode : l'informatique ne se réduit pas au seul Internet qui n'est que la résultante de connections de millions d'ordinateurs entre eux.
Voyons maintenant une des conséquences pratiques de l'impact de l'informatisation en milieu scolaire, avec ce test incontournable pour qui veut poursuivre des études supérieures dans un pays anglophone : le TOEFL.
Comme on peut le voir et le lire, le TOEFL est un examen sans examinateur, qui se déroule entièrement sur un terminal informatique, d'où la nécessité de mettre les candidats en formation dans la situation même correspondant au déroulement du test.
Petit détail, en passant : "the iBT tests all four language skills that are important for effective communication: speaking, listening, reading and writing", autant dire que l'outil multimédia vérifie votre élocution (vous avez un micro pour vous enregistrer), votre compréhension (il y a des écouteurs), la synthèse d'un texte et... la maîtrise de l'écrit, ce qui veut dire qu'il va falloir taper à la machine, chose que les étudiants anglo-saxons et asiatiques pratiquent couramment. Mais les lycéens français !?
Question : combien de futurs bacheliers français seraient aptes à passer le test dès la parution des résultats du BAC ? Question susbidiaire : combien de lycées français préparent effectivement leurs élèves au TOEFL et sont, par conséquent, équipés pour ce faire ?
Serait-ce exagéré de dire : pas loin de zéro ? |