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Dans la série "Bis repetita...", Paris, 2001 : un projet municipal de révision des rythmes scolaires fait l'objet d'une profonde concertation entre municipalité, associations des parents d'élèves et enseignants. Tout le monde semble d'accord sur l'essentiel, et puis, brusquement, la corporation des enseignants décide de torpiller le projet. Certains membres des syndicats d'enseignants semblent ne pas supporter l'intrusion d'entreprises (cf. Yamaha) dans les écoles pour y sponsoriser des activités culturelles (ex. pratique de la musique instrumentale).

À l'époque, je suis toujours profondément engagé dans l'enseignement, dont la remise à niveau à domicile, ce qui me vaut de rencontrer beaucoup de parents d'élèves. Ce qui suit émane de la PEEP. Je me suis toujours demandé pourquoi, compte tenu de la large adhésion des parents d'élèves, l'équipe parisienne s'est abstenue à l'époque d'organiser un referendum !!!!

syndicats

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Le problème avec les sociétés d'abondance, c'est que les domaines d'intérêt se suivent et passent aux oubliettes dès qu'un nouveau sujet d'intérêt accapare le microcosme médiatique. Le fait est que, durant toute la période de mise en action de la dernière lubie de Vincent Peillon, à propos des rythmes scolaires et des fameuses neuf demi-journées, lors des innombrables débats qui ont pu se développer dans la presse, à aucun moment il n'a été fait mention de la tentative avortée à Paris, en 2001, sous la pression du lobby des enseignants, pas plus que l'on entend encore évoquer le nom de Philippe Séguin, ancien maire d'Epinal, et à ce titre, initiateur d'une organisation raisonnée du temps scolaire qui aurait pu en inspirer plus d'un(e).

 

 
         
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